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Les Visiteurs 2 Les Couloirs Du Temps Xerxes Access

Pendant ce temps, dans le passé, leur ancêtre (ou descendant) le Comte Godefroy de Montmirail, désespéré par leur absence, n’a d’autre choix que d’utiliser la potion restante. Sauf que la potion est défectueuse. À la place de la France occupée, le Comte se retrouve projeté dans la Grèce Antique, face à un personnage qui n’a rien à voir avec son époque : , l’empereur perse des Thermopyles.

Si vous cherchez un film d’histoire sérieux, passez votre chemin. Si vous cherchez une heure quarante de pure connerie française assumée, avec un esclave perse désopilant, une Jean Reno qui joue du bazooka et une Christian Clavier qui parle en "berk berk", alors n’hésitez plus. Par la hache de Montmirail, visionnez Les Visiteurs 2 ! Mot-clé principal : Les Visiteurs 2 Les Couloirs du Temps Xerxes. Longueur : Environ 1100 mots.

Il y a des films qui marquent l’histoire du cinéma français, puis il y a Les Visiteurs . En 1998, alors que le monde attendait la fin du millénaire avec angoisse, Jean-Marie Poiré nous offrait une suite déjantée : Les Visiteurs 2 : Les Couloirs du Temps . Au centre de cette aventure médiévale-futuriste se trouve un personnage aussi inattendu qu’hilarant : Xerxes , l’esclave perse interprété par l’inénarrable Franck Dubosc. les visiteurs 2 les couloirs du temps xerxes

C’est là que la mayonnaise prend. Franck Dubosc, bien avant son Camping ou son statut de roi du box-office, campait ici un Xerxes complètement déconstruit. Loin du tyran cruel et majestueux joué par Rodrigo Santoro dans 300 , le Xerxes de Les Visiteurs 2 est un personnage de vaudeville pur sucre. Une Rencontre au Sommet (de la Bêtise) Imaginez la scène : Godefroy de Montmirail, chevalier français du XIIe siècle, armé d’une épée et d’un langage fleuri ("Mes couilles !"), débarque dans un palais perse. Il y trouve un roi vêtu d’or, assis sur un trône, mais qui parle français avec l’accent de Rouen ? Non : avec l’accent pince-sans-rire de Franck Dubosc. Xerxes, voyant cet homme étrange en armure, ne cherche pas à le faire empaler. Non. Il cherche à comprendre pourquoi cet étranger n’a pas de chaussures à bouts pointus.

Si le premier film nous demandait si "le loup, la louve et le louveteau" avaient bon dos, la suite pose une question bien plus existentielle : que se passe-t-il quand un chevalier, son écuyer et un esclave perse se perdent dans les méandres de la Seconde Guerre mondiale ? Voici une plongée profonde dans ce joyau du patrimoine comique français. L’intrigue de Les Couloirs du Temps reprend là où le premier opus s’était achevé. Après avoir bu une potion magique préparée par le magicien Eusébe, Godefroy de Montmirail (Jean Reno) et son fidèle écuyer Jacquouille la Fripouille (Christian Clavier) pensent retourner au Moyen Âge. Mais catastrophe : ils atterrissent en pleine Seconde Guerre mondiale, plus précisément en 1943, dans un monde occupé. Pendant ce temps, dans le passé, leur ancêtre

Pourtant, le personnage de est régulièrement cité par les fans comme la meilleure raison de revoir le film. Il représente une époque du cinéma français où l’on pouvait se permettre de l’absurde pur sans justification psychologique.

Xerxes n’a pas de backstory tragique. Il n’est pas un conquérant avide de pouvoir. Il est juste là, avec sa barbe noire et sa toge, pour demander s’il peut rapporter du saucisson chez lui. Indéniablement. Des années 2000 à aujourd’hui, les mèmes et les GIFs de "Xerxes/Dubosc" refont surface sur X (anciennement Twitter) et TikTok, souvent détournés pour illustrer la confusion ou la joie béate face à une situation absurde. Franck Dubosc a souvent confié en interview que les jeunes l’arrêtent dans la rue moins pour Camping que pour Les Visiteurs 2 et la fameuse réplique : "Mais vous êtes pas Perses, vous ?" Conclusion : Un voyage dans le temps qui mérite le détour Les Visiteurs 2 : Les Couloirs du Temps n’est pas seulement une suite. C’est une expérience de fusion entre la comédie médiévale, le film de guerre et le burlesque perse. Si vous cherchez un film d’histoire sérieux, passez

, par son innocence et son décalage absolu, incarne l’esprit du film : se moquer des époques, des codes et des hiérarchies. Là où Godefroy porte le poids de l’Histoire, Xerxes porte simplement un plateau de fruits secs. Et c’est probablement pour cela que, 25 ans après sa sortie, on rit encore en voyant Franck Dubosc traverser les couloirs du temps, la bouche ouverte, sans rien comprendre à ce qui lui arrive.